Les textes littéraires entre langue commune
et ailleurs culturel

Dr Samira Rabehi
Université de Batna 2, Algérie

Résumé :

En situation de communication interculturelle, la langue véhiculaire utilisée pour communiquer peut être aussi bien source d’incompréhension que d’interprétation erronée, de discours lus et/ou écoutés, de comportements inattendus et des codes sociaux générateurs de représentations qui touchent à l’identité. Ce constat souligne alors l’impérieuse nécessité d’une prise en compte de la dimension culturelle qui doit faire l’objet de traitements et d’approches spécifiques tenant compte de l’interprétation des attitudes et des connotations. De ce fait, cet article expose une difficulté soulevée par la lecture des textes littéraires tenant au référent sur lequel ils s’appuient. S’agissant d’éléments désignés explicitement par le texte, il suffit souvent de chercher leur explication dans les dictionnaires. La difficulté est plus délicate quand il s’agit de comprendre l’implicite culturel, ce que l’écrivain ne prend pas la peine de détailler parce qu’il estime qu’il le partage avec les lecteurs qu’il vise. Ce constat nous invite à savoir comment un apprenant pourrait-il comprendre des textes littéraires ? Comment l’amener à maîtriser le plus possible des situations de communication ?

Mots-clés :

littérature, FLE, enseignement, interculturel, représentations.

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Literary texts between common language and other cultural areas

Dr Samira Rabehi
University of Batna 2, Algeria

Abstract:

In a situation of intercultural communication, the vehicular language used to communicate can be as much a source of misunderstanding as of erroneous interpretation, of speeches read and/or heard, of unexpected behavior and of social codes generating representations that affect identity. This observation then underlines the urgent need to take into account the cultural dimension which must be the subject of specific treatments and approaches taking into account the interpretation of attitudes and connotations. Therefore, this article exposes a difficulty raised by the reading of literary texts relating to the referent on which they are based. As these are items explicitly designated by the text, it is often sufficient to look for their explanation in dictionaries. The difficulty is more delicate when it comes to understanding the cultural implicit, which the writer does not bother to detail because he feels he shares it with the readers he is targeting. This observation invites us to know how a learner could understand literary texts? How can we get him to master communication situations as much as possible?

Key words:

literature, FFL, teaching, intercultural, representations.

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Texte :

La diversité culturelle est présente à l’intérieur de tout ensemble de personnes. Un travail sur l’interculturel est important dans tout groupe en construction, en ce que les appartenances culturelles de chacun sont multiples, les identités complexes et en mouvement ne se limitent pas aux frontières d’un pays. En effet, quand on communique, plusieurs scénarios sont possibles : il peut y avoir accord réciproque entre le locuteur et l’interlocuteur à travers les normes contenues dans la langue, on dit alors que les conditions de la compréhension sont réussies.

Il peut y avoir en revanche, des évidences non partagées, des normes et des valeurs variables, comme c’est le cas lorsque des individus porteurs de différentes cultures entrent en contact, nos visions du monde s’affrontent et c’est la rencontre de l’étranger, l’étrange.

De ce qui précède, un travail sur l’interculturel s’avère nécessaire dans l’enseignement des langues-cultures, car à travers l’approche interculturelle l’accent est dorénavant mis sur l’enseignant jouant le rôle d’initiateur et de médiateur, en aval et en amont. En effet, comment tenir compte des valeurs socioculturelles dans les pratiques pédagogiques ? Comment aider les apprenants à se situer par rapport aux valeurs sociales que transmettent les discours qu’ils lisent et qu’ils écoutent ? Pourquoi un travail sur l’interculturel est-il particulièrement important au secondaire, notamment en classe de FLE(1)?

Ce sont ces questions préliminaires qui nous permettront de proposer des activités pédagogiques interculturelles favorisant, la prise de conscience par l’apprenant de ses appartenances culturelles ou l’élaboration des projets communs pouvant contribuer à transcender les différences et instaurer dans la classe de FLE un climat de confiance et de respect. Pour ce faire, nous avançons une hypothèse selon laquelle les textes littéraires représentent d’excellentes passerelles entre les cultures puisqu’ils sont des révélateurs privilégiés de vision du monde et une voie d’accès à des codes sociaux et à des modèles culturels.

1 - Interculturel et culturel :

Dans sa définition de l’interculturel et de et l’importance qu’elle lui accorde, Martine Abdallah-Pretceille affirme : "Le préfixe "inter" d’interculturel indique une mise en relation et une prise en considération des interactions entre des groupes, des individus, des identités. Ainsi l’interculturel opère une démarche, il ne correspond pas à une réalité objective. L’approche interculturelle n’a pas pour objet d’identifier autrui en l’enfermant dans un réseau de significations, ni d’établir des comparaisons sur la base d’une échelle éthnocentrée. L’interculturel accorde une place plus importante à l’individu en tant que sujet, qu’aux caractéristiques culturelles de l’individu"(2).

L’approche interculturelle peut donner actuellement une réponse possible au défi lancé par les nouveaux scénarios socioculturels, comme le souligne De Carlo : "L’emploi du mot interculturel implique nécessairement, si on attribue au préfixe "inter" sa pleine signification : interaction, échange, élimination des barrières, réciprocité et véritable solidarité. Si au terme "culture" on reconnait toute sa valeur, cela implique reconnaissance des valeurs, des modes de vie et des représentations symboliques auxquels les êtres humains tant les individus que les sociétés, se référent dans les relations avec les autres et dans la conception avec le monde"(3).

Quant à la notion de culture, elle regroupe plusieurs significations : Elle est "un ensemble de connaissances acquises qui permettent de développer le sens critique, le goût, le jugement"(4). Cette signification renvoie au savoir acquis que l’école transmet à son public scolaire. Aussi la culture est un "concept qui peut concerner aussi bien un ensemble social qu’une personne individuelle. La capacité à faire des différences c’est-à-dire à construire et légitimer des distinctions"(5).

Selon Clanet, la culture signifie "un ensemble de systèmes de significations prépondérantes qui apparaissent comme valeurs et donnent naissance à des règles et à des normes que le groupe conserve et s’efforce de transmettre et par lesquelles il se particularise, se différencie des groupes voisins"(6). Cet auteur fait référence à tout ce qui caractérise une communauté particulière et son appartenance culturelle à un système de référence et à l’ensemble des productions de l’homme. Byram aussi nous apprend que la culture : "recouvre un domaine idéologique regroupant les valeurs et croyances propres à un groupe, un domaine documentaire englobant les productions interculturelles ou artistique, les informations explicites sur le pays, historiques, géographiques, contemporaines, et domaine social concernant son mode de vie, les interactions verbales et non verbales, la nature des relations sociales, les rôles propres à chaque sexe et à chaque génération"(7).

2 - Place de l’interculturel en classe de FLE :

La réforme du système éducatif algérien entreprise depuis 2002 porte sur l’ouverture de ce dernier à la science et à la culture universelle, aux langues étrangères et à la coopération internationale et ce, en exprimant une réelle volonté de rompre avec l’ancienne politique éducative où l’enseignement du français était expurgé de sa dimension culturelle et avait une visée instrumentale en sa qualité de langue d’accès à l’information scientifique et technique. Afin de cerner l’image de la culture étrangère au milieu des cultures locales, l’élaboration des programmes d’enseignement a été effectuée par référence à une nouvelle approche par compétences, une logique d’apprentissage centrée sur l’apprenant, sur ses actions et réactions face à des situations problèmes.

Cela dit, nous souhaitons présenter, dans ce travail, une idée concrète des mesures prises dans le sens de la réforme du système éducatif algérien, dont l’objectif principal est d’intégrer les jeunes dans une dynamique d’union et d’ouverture qui encourage la compréhension de l’Autre et le respect des singularités qui caractérise chaque culture, religion et langue. Ainsi, peut-on dire que la composante culturelle de la langue française trouve une place importante dans les textes littéraires proposés dans les manuels du secondaire algérien ? Qu’en est-il de la dimension interculturelle ?

3 - Le rapport langue-culture :

Intégrer la dimension culturelle dans l’enseignement des langues étrangères en général et dans celui du français en particulier est un fait tout à fait conséquent puisque cette dimension est derrière toute pratique de langue. En effet, la langue est indissociable de la culture, car elles sont "les deux facettes d’une même médiale"(8).

La connaissance de la culture est nécessaire à l’apprentissage de la langue, comme la connaissance de cette dernière est nécessaire à l’accès à la culture. C’est grâce à ce bien interculturel que les apprenants réalisent l’altérité comme une ouverture sur soi et sur autrui au sein de la classe considérée comme un bien de tolérance, car "c’est par la connaissance d’autrui et surtout de soi-même qu’on accède à la tolérance"(9).

Dans cette perspective, l’enseignement-apprentissage du FLE est à inscrire dans la dimension interculturelle, qui d’elle-même s’impose. Ce paramètre ne ferait que réduire les tensions conflictuelles marquées par le rejet susceptible de se manifester au sein du public apprenant non natif. Cette procédure ferait de l’enseignant non pas un représentant imposé de par sa posture statutaire d’une langue française contraignante, mais plutôt un interlocuteur-expert inscrit dans une dynamique d’échanges linguistiques interactifs en situation ordinaire. C’est bien dans ces conditions que l’apprenant non natif se stabilise dans son rapport à la culture française dite étrangère par le recours au texte littéraire qui lui permet de découvrir les spécificités de cette culture.

4 - Enseigner le texte littéraire ou la culture ?

Enseigner la littérature dans la classe du FLE est une double activité. En plus, de la compétence linguistique nécessaire pour la lecture d’un texte littéraire, l’enseignant se trouve face à la tâche de la compétence culturelle des apprenants. Il doit assurer qu’ils possèdent des connaissances culturelles suffisantes pour la lecture d’un texte et ce, en jouant le rôle de médiateur interculturel unissant les deux langue-cultures et former de la sorte l’interculturalité, chez l’apprenant, qui acceptera la différence dans l’égalité, l’altérité en tant qu’enrichissement et la connaissance de soi comme fondements humanitaires.

Cela dit, le texte littéraire n’est pas seulement un phénomène de langage et une affaire de lecture, il est aussi un phénomène de découverte, de rencontres et de contacts qui offrent des lectures plurielles et des interprétations multiples aux apprenants qui se trouvent exposés à la réalité socioculturelle de l’Autre. Il est donc bien évident que l’enseignant de français enseigne, à ses apprenants, la langue, la culture et faire l’explication des textes littéraires. Sa classe devient donc une classe de lecture, de l’oral et même de débat.

5 - Les représentations culturelles :

Vu l’importance de la notion de représentation, il est important de dire que représenter ou se représenter est "un acte de pensées par lequel un sujet se rapporte à un objet"(10). Cet objet peut être aussi bien une personne, une chose, un événement matériel, psychique ou social, une idée ; il peut être aussi bien réel qu’imaginaire, mais il est toujours nécessaire.

Dans le domaine des sciences cognitives, le concept de représentation a été utilisé pour traiter des systèmes cognitifs qu’un sujet mobilise face à une question bien déterminée. Dans cette perspective, la représentation est définie comme étant "une activité sociocognitive et discursive à travers laquelle tout individu opère une catégorisation et une interprétation des objets du monde"(11). A ce niveau, le travail sur les représentations s’appuie essentiellement sur les actions des sujets, qui sera suivi d’une analyse interprétative et d’une reconstruction représentationnelle en fonction d’éléments sélectionnés par le chercheur.

S’agissant de représentations culturelles, elles existent aussi bien au niveau de cet "Autre" qu’à notre niveau à nous(12). Elles peuvent être positives ou négatives. Les représentations positives (attitudes xénophiles) s’expriment à travers des comportements d’ouverture à l’Autre. Les représentations négatives (attitudes xénophobes), quant à elles, se manifestent par le biais de comportements, de rejet et de refus de l’Autre.

En effet, dans le domaine de l’enseignement, les représentations culturelles signifient intrinsèquement la présence de l’Autre. "C’est sur cette base que fonctionne une communication scolaire dans laquelle chaque élève mais aussi l’enseignant se trouvent inscrits, situés comme sujets à la fois autonomes et vus de l’extérieur"(13). Ainsi, confronté à une culture étrangère, l’apprenant tente de gérer des situations qui semblent délicates, il fait donc appel, soit à une attitude de xénophilie, soit à une attitude de xénophobie. De ce fait, l’éducation interculturelle doit intervenir quant à l’importance d’un travail sur les représentations que les apprenants se font de la culture étrangère et des étrangers eux-mêmes afin d’éviter les conflits et les malentendus au sein des relations interculturelles.

6 - L’interculturalité au secondaire :

L’interculturalité et le socioculturel sont introduits dans le nouveau manuel de 3eme A.S. sous forme de supports aux thématiques novatrices. En voici quelques exemples(14):
- La coupe du monde.
- L’informatique.
- Le racisme.
- La solidarité.

Nous pouvons constater en, effet, qu’il y a une réelle volonté de changement car autre les thématiques nouvelles, les supports des projets représentent d’excellentes passerelles entre les cultures, comme le démontre ce qui suit :
1. Former l’apprenant à la rencontre l’Autre :

Il s’agit d’amener l’apprenant (ici le lycéen) algérien à connaître le monde et tenter de comprendre et de dépasser les stéréotypes, l’un des aspects qui entravent la conscience interculturelle et dont la déconstruction peut aider aux rapprochements culturel. En ce sens, Lits affirme : "Il n’est pas possible, pour les élèves de percevoir ce qui constitue leur propre environnement culturel sous terme de comparaison"(15).

L’auteur souligne que l’observation des différences culturelles peut aider les apprenants à s’ouvrir sur le monde pour prendre de recul par rapport à leur propre environnement, pour réduire les cloisonnements et installer des attitudes de tolérance et de paix.

Extraits(16):
- "toi qui souffres, qui que tu sois, entre, dors, mange, reprends espoir, ici on t’aime".
- " je vous prie aimons-nous assez tout de suite pour faire cela".
- "chacun de nous peut venir en aide aux sans-abri".

Dans ces exemples, l’énonciateur est l’Abbé Pierre qui lance un appel exhortatif à travers lequel il interpelle les auditeurs français à s’unir pour combattre la faim et le froid.

Ainsi, le choix de ce document s’inscrivant dans une situation d’énonciation appartenant à "l’Autre" (ici le français) nous révèle que l’auteur du manuel veut lancer, à travers l’Abbé Pierre, un message de solidarité et d’ouverture vers l’Autre.
2. Regard sur l’Autre le Français :

De par leur situation géographique et leur histoire, l’Algérie et la France partagent un passé à la fois objet de conflits et en même temps de désirs de rapprochement, voire de pacifisme culturel. C’est dire aussi que le passé influe sur la réalité du formel et de l’informel algérien, réalité qui trouve ses racines dans la mouvance coloniale et postcoloniale. Le projet colonial avait pour objectif de réussir l’assimilation culturelle et linguistique des autochtones en niant à ces derniers leur identité linguistique et culturelle.

Extraits(17):
- "L’Algérie devient l’exutoire des populations pauvres du nord de la méditerranée".
- "La naturalisation accordée automatiquement aux fils d’étrangers renforça la faible majorité française et cimenta un bloc qui se définit par la supériorité de la civilisation française sur la civilisation musulmane et l’infériorité des indigènes par rapport aux citoyens français".

Tenant compte des jugements et des représentations des apprenants de FLE à l’égard de la culture française, l’institution scolaire doit impérativement intégrer l’apprentissage des cultures comme condition préalable à la compréhension d’autrui et renforcer l’éducation contre le racisme, la xénophobie et les préjugés.
3. Défendre les valeurs humaines :

Parmi les soucis d’une démarche interculturelle en classe de FLE, celui de combattre la xénophobie qui engendre des jugements énoncés, des malentendus et des conflits au sein des relations interculturelles et des échanges scolaires.

Extraits(18):
- "Comment combattre le racisme ?".
-"D’abord, apprendre à respecter. Le respect est essentiel".
- "Les gens ne réclament pas qu’on les aime mais qu’on les respecte dans leur dignité d’être humain".
- "Le racisme se développe grâce à des idées toutes faites sur les peuples et leurs cultures".
- "Respecter autrui, c’est avoir le souci de la justice".
Ces énoncés nous dévoilent la volonté d’intégrer la démarche interculturelle et ce, en développant des capacités et des compétences à l’ouverture de l’Autre. En effet, pour bien communiquer, il faut savoir ce que véhicule la culture avec laquelle nous sommes en contact. De ce fait, les apprenants acquièrent une certaine capacité à échanger avec l’Autre, à interagir, à communiquer sans ambigüité dans un milieu pluriculturel. A partir de là, l’apprenant lui-même comprendra que, pour bien communiquer, la compétence linguistique se révèle insuffisante car d’autres compétences socioculturelles et interculturelles entrent en ligne de compte. Ainsi : "l’interculturel est, même si on ne le sait pas, le cœur de l’école contemporaine, sa spécificité, sa condition structurelle et quotidienne ordinaire, son mode de vie"(19).

Il s’agit donc de valoriser la langue et la culture de l’Autre afin de s’en servir comme outil de développement linguistique et comme vecteur de reconnaissance identitaire. De cette façon, l’étranger deviendra partenaire et une autre identité mixte naîtra, elle sera constituée des ressemblances et des différences. On adhérera aux ressemblances et on acceptera les différences.

Notes :
1 - Français Langue Etrangère.
2 - Martine Abdallah-Pretceille : Education et communication interculturelle, Ed. Armand Colin, Paris 1996, p. 39.
3 - Maddalena de Carlo : L’interculturel, Ed. CLE International, Paris 1998, p. 45.
4 - Jean-Pierre Cuq : Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde, Ed. CLE International, Paris 2003, p. 104.
5 - Jean-Pierre Robert : Dictionnaire pratique de didactique du FLE, Ed. Ophrys, Paris 2008, p. 75.
6 - Claude Clanet : L’interculturel, introduction aux approches interculturelles en éducation et en sciences humaines, CLA, Toulouse 1986, p. 59.
7 - Michael Byram : Enseignement-Apprentissage du langage et de la culture, Problèmes plurilinguistiques 100, UK, Clevedon 1994, p. 78.
8 - Emile Benveniste : Problèmes de linguistique générale, Gallimard, Paris 1976, pp. 18-19.
9 - Claire Tardieu : La didactique des langues en 4 mots-clés : communication, culture, Ed. Ellipses, Paris 2008, p. 94.
10 - Denise Jodelet : Représentations sociales, Un domaine en expansion, Ed. Nathan, Paris 1999, pp. 139-150.
11 - Cécile Petitjean : Enseignement/apprentissage de l’écriture et transposition didactique, Ed. Hachette, Paris, pp. 55-57.
12 - Denise Lussier : Médiation culturelle et didactique des langues, CELV, Strasbourg 2003, p. 45.
13 - Martine Abdallah-Pretceille : op. cit., p. 54.
14 - Textes tirés du manuel scolaire de la 3eme année secondaire.
15 - Marc Lits : Approche interculturelle et identité narrative, une étude de linguistique appliquée, Ed. Gallimard, Paris 1994, p. 27.
16 - Appel de l’Abbé Pierre du 1er février 1954 sur radio Luxembourg.
17 - Mahfoud kaddache : La société européenne d’Algérie, La conquête coloniale et la résistance, Ed. Nathan, Paris 1988, pp. 82-83.
18 - Tahar Ben Jelloun : Comment reconnaître le racisme ? Le racisme expliqué à ma fille, Ed. du Seuil, Paris 1998, pp. 45-46.
19 - Martine Abdallah-Pretceille : op. cit., p. 96.
Références :
1 - Abdallah-Pretceille, Martine : Education et communication interculturelle, Ed. Armand Colin, Paris 1996.
2 - Ben Jelloun, Tahar : Comment reconnaître le racisme ? Le racisme expliqué à ma fille, Ed. du Seuil, Paris 1998.
3 - Benveniste, Emile : Problèmes de linguistique générale, Gallimard, Paris 1976.
4 - Byram, Michael : Enseignement-Apprentissage du langage et de la culture, Problèmes plurilinguistiques 100, UK, Clevedon 1994.
5 - Carlo, Maddalena de : L’interculturel, Ed. CLE International, Paris 1998.
6 - Clanet, Cl.: L’interculturel, introduction aux approches interculturelles en éducation et en sciences humaines, CLA, Toulouse 1986.
7 - Cuq, Jean-Pierre : Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde, Ed. CLE International, Paris 2003.
8 - Jodelet, Denise : Représentations sociales, Un domaine en expansion, Ed. Nathan, Paris 1999.
9 - kaddache, Mahfoud : La société européenne d’Algérie, La conquête coloniale et la résistance, Ed. Nathan, Paris 1988.
10 - Lits, Marc : Approche interculturelle et identité narrative, une étude de linguistique appliquée, Ed. Gallimard, Paris 1994.
11 - Lussier, Denise : Médiation culturelle et didactique des langues, CELV, Strasbourg 2003.
12 - Petitjean, Cécile : Enseignement/apprentissage de l’écriture et transposition didactique, Ed. Hachette, Paris.
13 - Tardieu, Claire : La didactique des langues en 4 mots-clés : communication, culture, Ed. Ellipses, Paris 2008.
14 - Robert, Jean-Pierre : Dictionnaire pratique de didactique du FLE, Ed. Ophrys, Paris 2008.
Pour citer l'article :

* Dr Samira Rabehi : Les textes littéraires entre langue commune et ailleurs culturel, Revue Annales du patrimoine, Université de Mostaganem, N° 18, 2018. http://annales.univ-mosta.dz

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