L’ivresse dans les poèmes de Hafiz et Ibn Nubata

Dr Rozita Ilani
Université Azad Islamique d’Arak, Iran

Résumé :

La littérature, et surtout la poésie, est un moyen suprême pour exprimer les idées mystiques. Dans les poèmes mystiques de tout le monde, le mot vin est traité de manière différente. Ce lexique trouve des aspects hors du sens ordinaire et quelques fois les dimensions divines. Dans cet article, nous étudions l’emploi du vin et de l'ivresse dans les œuvres des deux poètes mystiques ; en Iran, Hafez, le poète mystique de l’amour, considère le vin ou l’ivresse comme un outil pour atteindre Dieu dans sa poésie lyrique. Ibn Nubata, poète soufi égyptien, sert le mot vin afin d’exprimer ses expériences mystiques. Nous traiterons donc les aspects sémantiques communs de ce mot ainsi que leurs points de divergences.

Mots-clés :

Hafez, Ibn Nubata, poésie mystique, ivresse, comparaison.

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Texte :

Dans la littérature mondiale, certains sujets sont communs car ils sont les résultats de la nature humaine. L’un de ces thèmes est le vin qui prend des aspects mystiques dans la littérature de tout le temps. En général, on peut dire que les hommes boivent le vin pour soulager leur souffrance ou pour le plaisir, quel que soit bon ou mauvais, il est présent dans la vie humaine.

Mais quand ce vin pénètre dans le monde littéraire de différentes nations, il trouve des aspects divers. Malgré les croyances religieuses issues de l’Islam, ce mot est introduit dans la littérature persane et celle arabe pendant tous les siècles par les poètes. En persan, on appelle ce type de poésie "Saghi-namé" tandis que la littérature arabe lui donne le nom "Khamriyat". Il s’agit des poèmes sur le vin, maîtresse, tasse, bol, bar, etc. Mais derrière l’aspect superficiel, les poètes mystiques emploient ce mot dans leurs œuvres pour montrer un but : un moyen qui leur dirige à Dieu par l’ivresse qu’il fait, un état de devenir étranger à soi-même.

Dans cette recherche nous allons traiter ce thème dans la poésie de deux poètes mystiques : l’un de la littérature persane, et l’autre de la littérature arabe. Hafez et Ibn Nubata sont nos candidats car ils ont plus de similitudes que les points divergents.

1 - Hafez père du poème amoureux :

Khadjeh Chams-e-Din Mohammad Hafez-e-Chirazi est né en 1320 à Chiraz et mort à l’âge de 69 ans. Il est, sans aucun doute, classé parmi les grands maîtres spirituels de la terre de Perse. Hafez était un poète visionnaire, dont, depuis le XIVe siècle, le Divan, son recueil de sonnets (ghazals), occupe, après le saint Coran, une place de choix dans la littérature iranienne. Ses vers témoignent d’une bonne connaissance de l’arabe, des sciences islamiques et de la littérature persane. Prodigue de louanges envers les notables admis à la cour, il célébra aussi la ville de Chiraz.

Hafez passa plus de la moitié de sa vie au service des rois, il écrivit plus de 137 sonnets ayant trait à la situation du gouvernement, à l’administration du pays et aux actes des rois dans lesquels il critiqua les tyrans et les courtisans.

Hafez porta au plus haut niveau de perfection le sonnet ou ce qu’on nomme en persan le ghazal, une des formes anciennes de la poésie iranienne consacrée aux confidences mystiques, à l’expression des joies et des souffrances de l’amour. Il chanta tous les thèmes communs à la poésie lyrique persane : le vin, l’amour, les plaisirs de la nature et le mystère qui gouverne le destin de l’homme.

Il a renouvelé le genre poétique. Son génie s’affirme à tous les plans de la création poétique, de la combinaison inédite de thèmes très variés à l’utilisation de procédés littéraires nouveaux. Hafez était un homme de lettres, profondément érudit en sciences littéraires et religieuses, ce qui lui permettait de connaître des points subtils de la philosophie et des vérités mystiques. C’est surtout grâce au don unique dont il était pourvu et qui lui permit de présenter les pensées mystico-philosophiques de la Perse.

Il composa de nombreux poèmes ivres et emprunts de mysticisme, tout en évoquant les préoccupations vaines de ce bas monde voué à l’anéantissement, et ce dans une langue très raffinée, fine, mordante et en même temps exempte d’hypocrisie et de dissimulation.

Il a grandement influencé les poètes persans et a laissé sa marque sur d’importants poètes occidentaux comme Johann Wolfgang Von Goethe (dans son dernier grand recueil de poèmes, le "West - östlicher Divan" (Divan occidental-oriental), qui contient 12 livres, chacun doté d’un nom oriental et d’un nom allemand). La première traduction d’Hafez en langue anglaise a été réalisée en 1771 par William Jones. Peu de traductions en anglais ou en français d’Hafez ont été vraiment couronnées de succès, à l’exception de celle, en français, de Charles-Henri de Fouchécour. Son travail a été écrit dans ce qui est maintenant un dialecte présentant des significations archaïques de certains mots, et pour trouver leur sens original, il faut une extrême précaution et de la recherche afin d’assigner à chaque mot un sens symbolique ou littéral. Certes, la traduction de Fouchécour semble précieuse à un lecteur francophone. Elle fait exister, non seulement, des textes encore inaccessibles, mais aussi, elle lui permet d’entrer dans une subtile révélation. Il faut, donc, lire la préface de la traduction et les commentaires qui accompagnent chacun des 468 sonnets, pour mieux saisir la beauté lyrique et l’érudition d’un ouvrage qui est, à la fois, une déclaration à l’Aimé et le "miroir du monde".

En effet, Hafez utilisait souvent des images, des métaphores et des allusions qui nécessitaient une très bonne base culturelle de la part du lecteur(1).

2 - Ibn Nubata poète égyptien :

Ibn Nubata (1287-1366) était un poète célèbre égyptien et un auteur de l’ère de Mamluk. Il a appris les sciences religieuses ainsi que la littérature sous la direction des professeurs éminents de son temps. Du même âge d’adolescence, il était attiré à la littérature et rédigeait des poèmes à l’admiration des souverains. Dès le début, en Égypte, il a été inspiré par les aînés. Il a loué la famille de Fazlullah Umar qui avait des positions importantes dans les trésors des rois de l’Égypte et la Syrie. Puis, il a déménagé à Damas. De cette date, un chapitre important est commencé dans sa vie et durait pendant à peu près un demi-siècle.

La majeure partie de ses poésies est l’éloge et l’adoration des maîtres de son temps. D’autre part, il rédigeait les poèmes pour le louage du Prophète Muhammad. Mais ses poésies dans le prophétisant du Prophète sont très limitées par rapport d’autres de ses travaux.

Ibn Nubata était l’un des plus grands poètes et des personnalités mystiques islamiques de son temps, il était un poète très connu parmi des personnalités religieuses qui connaissait le Coran par cœur(2). De ce point de vue, ses vers sont inspirés par la croyance en Dieu et le Coran. Il a beaucoup profité du Coran et, et aussi, certains des termes de Hadith, le Soufisme et la philosophie ont été mentionnés dans son Divan(3).

L’autre partie de sa poésie est consacrée au décès prématuré de ses enfants. La poésie de Khamriyat est aussi placée dans son Divan. Certaines de ces œuvres sont : Au revoir, L’Église Divine de Mubarri, où il a le sermon le vendredi de l’année, Grand Divin, Suspension d’Al-Dyvan, Poison Al-Mansour(4).

Ibn Nubata est connu avant tout pour son lyrisme, mais il rédigeait aussi la prose. Une partie plus grande de ses ouvrages n’est pas publiée jusqu’à aujourd’hui ou non critiquée. La recherche sur ces ouvrages se trouve encore au début.

3 - Le vin spirituel :

Les poètes mystiques évoquent dans leur poésie plusieurs sujets philosophiques, religieux et amoureux dont l’un le plus employé est le vin. Ces poètes tendent à utiliser des métaphores dans les poèmes. Ils transforment la réalité comme un symbole spirituel, autrement dit, les choses réelles humaines comme l’amour ou le vin en particulier, signifient en fait comme une métaphore de la réalité spirituelle.

Quant au poète persan, on peut dire que si Hafez parle à chaque homme, c’est parce que son langage touche à la fois aux deux sphères, mondaine et spirituelle, auxquelles il appartient. Ainsi, on peut parler du caractère circulaire des sonnets d’Hafez : l’esprit du poète ne se focalise pas sur un point, mais transporte l’auditeur au milieu des réalités qui lui sont propres, pour y insuffler le sens.

Selon Edward Brown, l’orientaliste anglais, certains sonnets d’Hafez ont un sens spirituel où l’on trouve des symboles et des expressions codées, mais dans d’autres sonnets le but du poète est de s’exprimer distinctement. Dans les poèmes d’Hafez les sujets matériels et spirituels sont mêlés, ceux que connaissent les iraniens. Ils savent que certains ont plusieurs facettes, ils sont parfois de bons musulmans, des mystiques, des fanatiques, des matérialistes ou des insouciants(5).

Comme on a déjà cité dans la biographie d’Ibn Nubata, celui-ci était un poète mystique. Comme tous les autres poètes qui introduisent les métaphores dans le sens ordinaire des mots, il profitait du mot vin pour exprimer certaines expériences qui appartiennent à la doctrine mystique.

Le vin mystique est ce que résume Nicolas dans son livre "Quelques odes de Hafiz" de la part de Darabi : en vérité, Dieu a un vin qu’il donne à ses amis. Quand ils en boivent ils sont ivres, ivres ils sont joyeux, joyeux ils recherchent, en recherchant ils trouvent, ayant trouvé ils volent, quand ils volent ils fondent, fondus ils sont purs, purs ils arrivent, arrivés ils se confondent, confondus, il n’y a plus de différence entre ces amants et Dieu(6).

On ne peut pas dire que l’emploi des expressions au sens spirituel était sous l’influence de tel ou tel poète ou écrivain mystique. Dans ce temps, surtout, il n’y avait pas les relations culturelles comme celles que l’on a aujourd’hui. Difficultés de voyager d’un pays à l’autre, les problèmes langagiers, inaccessibilité aux livres des autres pays et les autres obstacles limitent la plupart du temps les personnes dans le cadre de leur société. Donc, si l’on étudie les thèmes communs chez ces deux poètes mystiques, ce n’est pas l’influence de l’un sur l’autre. Ce qui est intéressant c’est qu’ils rédigeaient indépendamment leurs poèmes avec les mêmes thèmes, ici le vin, sujet de cette recherche.

Dans la suite, nous étudions les similitudes et les points de divergence des deux poètes sur le sujet du vin.

4 - Les similitudes :

L’ivresse, de même, loin de s’opposer à la maîtrise intérieure qui pourrait être propice à une réflexion contrôlée et à l’accès aux véritables valeurs spirituelles, est une porte de la sagesse, parce qu’elle délivre de l’étroitesse du "moi". C’est un des paradoxes fondamentaux de leurs poésies. L’ascète a moins de sagesse que l’homme ivre et ainsi l’homme chaste et contrit a moins de grandeur que le libertin. Il faut donc être ivre pour être un libertin.

L’ivresse mystique est l’état dans lequel se trouve le marcheur dans la voie spirituelle, lorsqu’il est inondé par les rayons divins, qui éloignent de lui les pensées de la vie matérielle, pensées qui sont un obstacle à son arrivée à Dieu.

Hafez souligne cette ivresse(7), "demande aux libertins ivres le secret intérieur au voile, car le soufi de haut rang n’accède pas à cet état !"(8):

صوفی مجلس که دی جام و قدح میشکست
باز به یک جرعه می عاقل و فرزانه شد

"Le soufi de notre réunion qui a brisé le bol de cristal de vin, lui-même, en lampant son vin, il devient sage".

D'autre part, Hafez insiste sur la connaissance malgré l’ivresse du mystique(9):

به می سجاده رنگین کن گرت پیر مغان گوید
که سالک بی خبر نبود ز راه ورسم منزلها

"Imprègne de vin le tapis de la prière, si c’est le chef de la taverne qui t’y convie, car celui qui suit une route n’ignore ni son chemin, ni l’état des étapes qu’il parcourt"(10).

Ibn Nubata utilise le vin dans le sens mystique et insiste sur cet emploi. Il considérait le vin comme un moyen qui éclaire la nuit noire, et enlève la douleur du cœur. Dans son Khamriyat, il se montre comme un poète qui décrit le vin en sens mystique.

Selon lui, l’ivresse de vin est une étape primaire pour entrer dans la sagesse. Le vin d’Ibn Nubata est symbolique et aussi métaphorique, différent du vin dans le monde ici-bas. Ce vin annonce le vin éternel, idéal et immortel, qui est seulement l’interprétation des mystiques, présente une signification exacte est révélée. Ce vin ne fait pas ivre mais au contraire, il éveille, montre la vérité et ouvre donc les portes de la sagesse devant le mystique(11). Dans ces vers, le mot (صحو) signifie la conscience issue de l’ivresse mystique(12):

یا ندیميّ وهذا یومنا یوم صحوٍ فاجعلاه یوم سکري
واسقياني مثل خلقي قهوة بيدي بدر يغنّيني بشعري

Hafez comme Ibn Nubata croit que le vin fait disparaitre la tristesse et remplit la vie d’une gaie et d’un bonheur éternel. Le vin au matin fait réveiller l’homme de toutes les négligences de la vie d’ici-bas et fait tourner l’homme vers la réalité absolue, qui est Dieu. Le vin au sens mystique fait ainsi réveiller l’homme contrairement à l’ivresse du vrai vin.

Ces poèmes qui font l’éloge du vin, montrent que celui-ci fait découvrir les mystères. Selon les deux poètes, boire du vin fait libérer le mystique des limites de raison. Mais cela n’est pas équivalent à la folie, parce que l’être humain est prisonnier dans les frontières construites par la raison de la conscience. En buvant le vin, le mystique peut ouvrir les portes de l’inconscience de soi-même et trouver les reflets de Dieu en lui.

Hafiz(13):

غلام نرگس مست تو تاجدارانند
خراب باده لعل تو هوشیارانند

"Ton esclave ivre est le roi,
et l’ivre de ton vin est le clairvoyant"

Ibn Nubata(14):

یوم صحوٍ فاجعله لي یوم سکر وأدر لي کأسي رضاب وخمر
واسقني في منازل مثل خلقي بيدي هاجر يغني بشعري

Ce vin mystique est pur ainsi il fait purifier l’âme du mystique et le prépare pour qu’il soit les reflets de Dieu.

Hafiz(15):

زردرویی میکشم زان طبع نازک بیگناه
ساقیا جامی بده تا چهره را گلگون کنم

"Pâli par mon innocence, donne-moi
un bol de vin pour rougir mon visage".

Ibn Nubata(16):

دعني إذا صح نجمي في هوى قمري ببيت مالي أنشئ بيت أفراحي
بجوهر الکأس یجلو لي بها عرضاً ظبيٌ یفدّى بأشباح وأرواح

5 - Les divergences :

Contre les points de similitudes d’Hafez et d’Ibn Nubata sur le sujet de vin mystique, il y a quelques points différents entre eux. Hafez utilise le mot vin pour exprimer son opinion sur les conditions socio-politiques de sa société.

Par exemple, dans ce vers ci-dessous, il critique le souverain de la ville qui, lui aussi, boit toujours le vin(17):

با محتسبم عیب مگوئید که او نیز
پیوسته چو ما در طلب شرب مدام است

"Ne critiquez pas le maître car
il cherche sans cesse le vin comme nous".

Il critique les hypocrites et accepte l’ivresse qui produit une honnêteté(18):

باده نوشی که در او روی و ریایی نبود
بهتر از زهدفروشی که در او روی وریاست

"Un buveur sans hypocrisie est mieux qu’un prétendant religieux et hypocrite".

Et alors que par le vin de ce monde, le poète se trouve dans le monde là-bas. Il arriverait à son amour divin, le Dieu(19):

دوش بدیدم که ملایک در میخانه زدند
گل آدم بسرشتند و به پیمانه زدند
ساکنان حرم ستر و عفاف ملکوت
با من راه نشین باده مستانه زدند

"La nuit dernière, j’ai vu les anges
frappant à la porte de la taverne.
Ils flottaient l’Adam et le formaient.
Eux, les résidents du lieu saint buvaient avec moi".

Ibn Nubata n’a pas critiqué si violemment les pouvoirs de son temps, peut-être c’est parce qu’il gagnait sa vie dans les cours et il avait besoin de leur protection. Ou peut-être qu'il préservé son divan de la satire et les conflits. Notons que les études sur ce poète arabe sont plus récentes par rapport à celles consacrées à Hafez.

Terminons ce parcours par le poème d’Hafez, selon qui, la coupe de vin accomplit aussi d’autres miracles : il permet au poète de s’arracher à la vie quotidienne et de se promener, en imagination, dans des contrées lointaines et inconnues :

کنون که می دمد از بوستان نسیم بهشت
من و شراب فرح بخش و یار حورسرشت
کنون که بر کف گل جام بادۀ صاف
به صد هزار زبان بلبلش در اوصاف است
بخواه دفتر اشعار و راه صحرا گیر
چه وقت مدرسه و بحث کشف کشاف است

"Aujourd’hui qu’une brise embaumée souffle du côté du jardin,
A moi ma bien-aimée, et une jarre rafraîchissante de vin !
Aujourd’hui que la rose est éclose et scintille comme une coupe de vin,
Dont le rossignol décrit le charme avec mille langages,
Demande un recueil de poèmes et prends le chemin des bocages.
Ce n’est pas le moment de discours scolaires ni de bavardage".

Le vin est interdit dans la religion de l'Islam, mais dans la poésie, ce vin trouve un aspect extra-mondial et spirituel. L’emploi du mot dans la littérature n’est pas limité aux poètes de notre temps. Hafez poète iranien et Ibn Nubata poète égyptien au XIVe siècle profitaient de ce vin au sens mystique pour exprimer leurs désirs et leur but dans le chemin d’atteindre Dieu. Selon eux, le vin inspire un plaisir qui délivre le mystique des contraints terrestres et lui ouvre de nouveaux horizons, qui, inconsciemment, mène le mystique vers son but final, le Dieu. Les deux poètes cherchent la perfection dans le vin qui fait oublier l’hypocrisie que connaît la société.

Il y en a quelques différences entre ces deux poètes : Hafez utilise ce mot pour critiquer les pouvoirs gouvernants de sa société et les condamne à être hypocrites, mais Ibn Nubata n’explique pas si clairement son opposition dans sa poésie. Des études supplémentaires sur celui-ci peuvent élargir cette recherche.

Notes :
1 - Massoumeh Zandi : L'étude de l’influence des poètes persans (Ferdowsî, Saâdî, Hâfez, Khayyâm) sur la littérature française, Hamedan, Université Azad Islamique, 2013, pp. 157-168.
2 - Ibrahim Rahimi : Ibn Nubatah et son degré dans l’ère de Mamluki, Université Kordestan 2006, p. 453.
3 - Voir, http://wikinoor.ir
4 - Ibid.
5 - Massoumeh Zandi : op. cit., p. 173.
6 - A.L.M. Nicolas : Quelques odes de Hafiz, Ernest Leroux, Paris 1898, p. 43.
7 - Massoumeh Zandi : op. cit., p.173.
8 - Khadjeh Chams-e-Din Mohammad Hafez-e-Chirazi (Hafez) : Divan des poèmes, Zehn-Aviz, Téhéran 1998, Sonnet 170.
9 - Ibid., Sonnet 1.
10 - A.L.M. Nicolas : op. cit., p. 4.
11 - Batoll Khavasi et Nasser Ghasemi Resouh : Une étude comparative de Khamriyat d’Ibn Nubata et de Hafez, 2nd international conférence de littérature et linguistique, Téhéran 2017, p. 78.
12 - Ibid., pp. 78 - 79.
13 - Khadjeh Chams-e-Din Mohammad Hafez-e-Chirazi (Hafez) : op. cit., Sonnet 195.
14 - Batoll Khavasi et Nasser Ghasemi Resouh : op. cit., p. 78.
15 - Khadjeh Chams-e-Din Mohammad Hafez-e-Chirazi (Hafez) : op. cit., Sonnet 349.
16 - Batoll Khavasi et Nasser Ghasemi Resouh : op. cit., p. 79.
17 - Khadjeh Chams-e-Din Mohammad Hafez-e-Chirazi (Hafez) : op. cit., Sonnet 46.
18 - Ibid., Sonnet 20.
19 - Ibid., Sonnet 184.
Pour citer l'article :

* Dr Rozita Ilani : L’ivresse dans les poèmes de Hafiz et Ibn Nubata, Revue Annales du patrimoine, Université de Mostaganem, N° 17, 2017. http://annales.univ-mosta.dz

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