Les préceptes religieux dans les recueils poétiques de
Djalal ad Din Rumi

Dr Mahboubeh Fahimkalam
Université Azad Islamique de Téhéran, Iran

Résumé :

La plupart des auteurs et poètes persans se sont servis des sujets religieux afin d’exprimer leurs croyances et leur convictions religieuses, tout en invitant leur lecteur à la théologie et résignation à la divine Providence. Djalal ad-Din Muhammad Rumi (Molana) est l’un des poètes persans qui a bouleversé de fond en comble non seulement la poésie de sa génération, mais aussi la croyance et la mentalité de ses lecteurs par ses préceptes religieux. Nous allons tenter, dans le cadre de cette recherche, d’étudier la place des réflexions religieuses à travers les poèmes de Molana, tout en étudiant les thèmes tels que la mort et la morale.

Mots-clés :

poésie persane, Rumi, religion, Molana, mysticisme.

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The religious precepts in the poetic collections of Djalal ad Din Rumi

Abstract:

Most Persian authors and poets have made use of religious subjects to express their religious beliefs and convictions, while inviting their readers to theology and resignation to divine Providence. Djalal ad-Din Muhammad Rumi (Molana) is one of the Persian poets who fundamentally changed not only the poetry of his generation, but also the belief and mentality of his readers through his religious precepts. We will attempt, within the framework of this research, to study the place of religious reflections through the poems of Molana, while studying themes such as death and morality.

Key words:

Persian poetry, Rumi, religion, Molana, mysticism.

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Texte :

Djalal ad-Din Muhammad Rumi (Molana), poète persan et mystique réputé est né en 1207 et mort en 1273 ; le temps n’a en rien ébranlé la volonté de ses lecteurs, férus encore de son "Masnavî Maanavî" et de son traité en prose "Fihi-Mâ-Fihi" (Livre du Dedans) et goûtent encore de ses écrits. Sa renommée dépasse largement les frontières nationales, d’autre part l’héritage littéraire, philosophique, religieux et moral qu’il a laissé est toujours une grande source d’inspiration pour les hommes de lettres et intellectuels contemporains ; ses écrits sont passés et repassés en revue de la part des lecteurs et critiques. Mais ce qui comptait pour le poète mystique c’était de divulguer ses réflexions philosophiques et religieuses sous une forme poétique, genre sensationnel et mélodieux, afin d’attirer son public. Dès sa plus tendre enfance il s’est mis à apprendre la loi canonique et le Coran auprès de son père, éminent théologue et maître soufi réputé, surnommé "sultan des savants" (Sultân al-Ulama), tellement respecté des maîtres de son temps. Celui-ci critiquait ouvertement des méthodes philosophiques alors en vogue.

Alors Molana s’est initié, sous l’instigation de son père, dès son plus jeune âge aux arcanes de la théologie, partant se laissant largement influencé par des instructions religieuses. Seyed Borhan Idin Tormozi, comptant parmi les disciples de son père, fut le premier maître qui lui eût révélé les mystères du mysticisme. La rencontre de Shame Tabrizi, constitue un tournant essentiel dans la vie de Molana, jusqu’à lors poète morose et taciturne, se consacrant notamment à la jurisprudence religieuse et aux lettres, préparant le terrain à la rédaction de Masnavî. Il y est essentiellement question des sujets philosophiques, religieux, scientifiques et littéraires. Mais ce qui compte le plus pour lui c’est d’inculquer à ses lecteurs des sens connotatifs, des mystères divins aussi bien que des instructions religieuses à travers son œuvre littéraire. Ces dernières nous exhortent à nous en remettre à la divine Providence, tout en déconseillant la démesure, à nous résigner devant la mort en croyant à l’Au-delà.

1 - Théologie et résignation à la divine Providence :

Pour Molana, Dieu est la source éternelle de l’existence et de la vie, Il a tiré toutes les créatures du "Néant" et d’après Sa propre volonté, celles-ci Lui doivent aussi bien l’existence que la survie, et tout est périssable et évanescent, Lui excepté. Ce qui se déduit de l’image coranique du Seigneur, et qui s’attribue une large partie de "Fihi-mâ-Fihi" (Livre du dedans)(1).

La conception coranique d’Allah constitue le principal thème abordé à travers l’œuvre poétique et prosaïque de ce mystique persan :

Il a promis à l’homme que ses vœux seront exaucés(2), Il a envoyé Ses Prophètes pour instruire et orienter les hommes ; après avoir tiré le monde du néant, Il n’a de cesse de créer de nouvelles choses(3); la conception coranique de Seigneur esquissée par Molana à travers ses écrits, n’est pas la Première Cause et le Mobile Immobile qui ne pense qu’à Lui-même de bout en bout(4); mais le monde ne Le préoccupe jamais. Selon Aristote, Dieu se trouve dans son propre empyrée et bien qu’Il se passionne juste pour la création et les hommes, Il les a laissés à eux-mêmes ; ici il ne s’agit nullement pas d’un Dieu créateur des mondes, ni d’un Seigneur Organisateur et Administrateur. Par contre la conception coranique de Seigneur qui parcourt l’ensemble de l’œuvre de Molana fait état d’un Seigneur des mondes et Administrateur.

Toujours d’après Molana, le monde est géré par un Ordre généreux et dispensateur mais pas juste ; en tant que Créateur, Dieu ne peut pas ne pas être Généreux ; Il crée des aptitudes et prodigue Ses bienfaits proportionnellement à celles-ci. Devant ce Seigneur dispensateur de biens, le meilleur acte de dévotion est celui qui est accompli par conviction et par amour pour Dieu, et non pas par crainte et cupidité ; Molana présente une image généreuse de Seigneur, et le monde est conçu selon cette image, et Ses Esclaves Lui rendent un culte par pur amour(5). Du moment que Molana voit dans le Créateur de l’existence le détenteur de la sagesse absolue et un Etre Omniscient, il croit tout comme manifestation et expression de l’Etre Suprême ; selon lui, se laisser aller à la divine Providence en Lui obéissant au doigt et à l’œil est la condition sine qua non de la théologie(6):

"A l’ouvrage Il joue le rôle du feu et moi de l’œuvre
Je prendrai la forme qu’Il me donnera
S’il désire me changer en coupe, j’en prendrai la forme
Ou en poignard s’Il le désire
Ou en source pour donner de l’eau
Ou en feu, comme Il le désire".

2 - Acceptation de la mort en tant qu’une réalité de la vie :

Tout l’œuvre poétique, voire toute l’existence de Molana, selon bon nombre de critiques, le poète le plus fameux de la Perse du VIIe siècle de l’hégire est hanté par la mort. Autrement dit, la question de la mort est au cœur du recueil de Molana. Le lecteur est aussitôt frappé par l’obsession plus qu’évidente de Molana pour le thème de la mort. Son appel, fascinant et fatal comme le chant des sirènes ne cesse à aucun moment de hanter l’homme.

Notre principal objectif dans cette recherche est la mise en évidence de la nature de la mort à travers son œuvre poétique.

Il va de soi que la mort offre de l’accès dans la conception molavienne à une autre vie ; elle n’est pas en effet la fin de toute vie. Il ne cherche que le repos dans la mort. Selon ses expériences religieuses et en inspirant du Coran(7) le poète exprime ses idées sur la mort : Nous sommes les enfants de la mort. C’est elle qui nous délivre des fourberies de l’existence. En d’autre terme, le monde est comme la prison pour le croyant et le moment ou la mort arrive, il brise les chaines et se délivre joyeusement de cette prison. C’est pourquoi à travers ses poèmes, Molana fait l’éloge de la mort.

Certains poèmes de Masnavî Maanavî en sont illustres exemple(8):
"Balal devient comme un croissant par la faiblesse et maladie.
C’est le moment de la mort.
En voyant cette scène, son épouse pleure. Balal lui dit : Non, non, c’est l’heure de la joie. J’étais tourmenté ici-bas grâce à elle, que la mort est douce et c’est l’âme qui se délivre du monde terrestre".

La mort est étudiée sous deux aspects dans les poèmes mystiques de Molana :
1 - La mort en tant qu’un évènement épouvantable qui terrifie l’homme : Selon le poète, tout au contraire de mentalité humaine, la mort n’est pas épouvantable. En effet, la peur de la mort est la mort de soi. En d’autre terme ; "la mort de chacun est proportionnée à la façon de sa vie"(9). Il compare la mort à un miroir qui ne reflète que le vrai visage des gens(10):

"Sache. La mort de chacun est de sa couleur
Chez un ennemi, elle est un ennemi et chez un ami, elle est un ami
C’est un miroir qui reflète le blanc et le noir comme ils sont
O. Tu as peur de la mort et tu t’en fuis
Alors ! Sache bien, tu as peur de toi-même".

2 - La mort facultative : Dans cette mentalité, qu’on peut trouver chez les mystiques, la mort n’est qu’un changement d’état. Selon la conception molavienne, ceux qui sont doués de la sagesse et les honnêtes gens n’ont aucune peur de la mort. Ces derniers considèrent la mort comme l’une des étapes de la vie qui transfère l’âme humaine du monde terrestre au monde céleste. La plupart des poésies de Molana reflètent cette vision mystique. Ici, nous citons quelques exemples(11):

"Les noix sont écalées
Celles qui possèdent des écalots
Elles étaient les symboles des gens qui auraient l’âme pure après la mort".

Dans les vers ci-dessus, en assimilant la mort à écaler des noix, le poète évoque sa pensée : Parmi les noix, celles qui possèdent des écalots n’ont aucune peur d’être écalées.

Ou bien : "Le corps humain enveloppe l’âme ainsi que la huître enveloppe le perle.
En arrivant la mort, ce qui disparaît, c’est la huître du corps et pas le perle de l’âme"(12).

Dans les vers ci-dessous, l’âme dans le monde est comparée à "l’embryon" dans la matrice. Autrement dit ; l’embryon y est le symbole de l’âme qui va naitre en anéantissant le corps. En comparant la mort à l’enfantement, le poète cherche à transmettre au lecteur sa croyance religieuse sur la mort : L’homme meurt, mais son âme va naitre dans l’autre monde(13):

"Le corps, comme une mère contient l’enfant spirituel
La mort est les souffrances et les douleurs de l’enfantement".

3 - Invitation à la réflexion morale :

La moralité et la spiritualité nourrissent la littérature écrite et orale depuis des temps immémoriaux. On peut dire à ce titre que la morale constitue l’âme de la littérature. En ce qui concerne la littérature persane, il faut dire que la principale vocation de la poésie réside traditionnellement dans le moralisme. Son but essentiel est d’exprimer non seulement les sentiments et les états d’âme, mais aussi les croyances et le moralisme. Et puis qu’elle est un cri du cœur et une manifestation de la sensibilité profonde de l’individu, on peut la considérer comme un genre qui, par excellence, permet au poète, de transmettre son message moral et philosophique.

Les poèmes de Molana reproduisent l’évolution idéologique de l’auteur, d’abord influencé par l’enseignement religieux durant son enfance, gagné ensuite aux idées philosophiques, pour être enfin pénétré par le mysticisme.

Molana s’efforce dans ses poèmes de proposer un art de vivre. Sa philosophie est faite d’un mélange subtil de de stoïcisme et de désir d’avoir une âme pure : il convient d’élever l’âme tout en évitant les excès, de tenir compte des autres en refusant démesure, hypocrisie, mensonge et... Nombreux sont les exemples que l’on peut citer pour illustrer cette mentalité à partir de ses œuvres. En troisième tombe de son Masnavî Maanavî, il met en scène l’histoire d’un loup qui se jette dans une cuve de couleur et après en être sorti, en voyant sa peau multicolore, il a prétendu être un paon. Mais les autres loups sachant sa vraie nature, lui ont demandé de faire la roue en tant qu’un paon. Mais il ne pouvait pas, donc il a répondu : je n’ai aucune expérience dans ce domaine. Ils lui ont demandé de chanter comme un paon. Et puisqu’il s’est trouvé incapable de faire tout ce que les oiseux accomplissent, il a compris qu’il s’est fait construit une fausse personnalité"(14). La leçon morale est transparente.

4 - Les éternels défauts de la nature humaine :

La lecture des certains poèmes de Molana peut fournir un répertoire des différents vices et travers l’âme humaine, ridiculisés ou simplement exemplifiés dans les poèmes allégoriques. Tantôt Molana en fait la satire, tantôt il se contente d’en montrer les mauvaises conséquences ou mêmes seulement de les mettre en scène pour les donner en contre-exemple à son lecteur.

Bien souvent, les recommandations pratiques de Molana entretiennent un grand rapport avec les normes morales. Elles ont beau correspondre à l’attitude morale islamique. Dans la plupart de ses poèmes allégoriques, en inspirant des conseils religieux, il appelle son lecteur à purifier l’âme.

D’après les préceptes de Molana, la vraie valeur d’un homme se juge par la purification de son cœur et son âme ; c’est elle qui nous approche à la source éternelle de l’existence et de la vie (Dieu) ; C’est pourquoi ; pour lui rien ne la vaut ; pour illustrer bien ce qu’on vient d’affirmer, nous allons citer une histoire de Masnavî Maanavî : "Les peintres chinois et romains, chacun prétendait être plus habiles que l’autre. En mettant à leur disposition une chambre, le roi leur a demandé de peindre. Tous les deux se sont mis à travailler. Chacun tentait de sa façon. Les chinois demandaient sans relâche les diverses couleurs. Mais les romains, en fermant la porte de la chambre, n’ayant utilisé aucune couleur, ils ont poli le mur. Après avoir passé quelques jours, le roi a visité les deux chambres en tant que juge. La peinture des chinois lui a plu, mais ce qui a attiré son attention et son admiration, c’était le mur poli et pur de la chambre des romains qui reflétait la lumière et toutes les images ainsi que toutes les beautés"(15).

Selon le poète, ceux qui ne s’occupent qu’à leurs apparences, en ignorant la purification du cœur et de l’âme, ne sont jamais capables de trouver l’idéal absolu et de contempler les beautés du monde.

Autrement dit ; il conseille à son lecteur de purifier son âme en se délivrant des défauts de la nature humaine : la vanité, l’avidité, l’ingratitude et l’ambition et tous ce qui perturbent l’âme humaine.

En méprisant le monde terrestre, Molana reproche la cupidité tout en conseillant d’élever fortement l’âme et de négliger le corps. Cela ne signifie pas d’affaiblir volontairement le corps, mais cela veut dire qu’il ne faut pas s’attacher aux éléments éphémères d’ici-bas tels que ; richesse, réputation, statut social(16):

"C’est quoi le monde ?
Oubliant Dieu tout en se noyant dans l’amour de la femme, de l’enfant et de l’argent".

Certaines valeurs morales dont Molana fait l’éloge sont les suivantes : sympathie, générosité, charité, sincérité, justice, modestie, modération, impatience, respect envers les parents et sobriété. Parmi lesquelles, nous allons étudier quelques-unes :

Selon lui, la dignité humaine et l’altruisme constituent les moyens les plus efficaces et les plus sûrs pour arriver à la perfection ; grâce à la modestie et à l’humilité, l’homme se délivre du monde terrestre, à l’origine de tous les maux, et se croit plus digne que de se livrer à la vie mondaine.

A travers ses poèmes, Molana fait l’éloge également de la sympathie et fraternité. D’après les psychologues, "ces qualités sont des habilités par les quelles on peut mieux connaître les autres et par là, on peut contempler l’univers de leurs yeux"(17).

La solidarité est un comportement généreux, d’aide et d’échange dans une société humaine où chacun doit penser à autrui.

Selon le poète persan, les difficultés et les situations désagréables de la vie du genre humain suscitent la pitié et la sympathie des autres. Et cela crée un sentiment de fraternité et de solidarité. Le vers suivant en est l’illustre exemple, à travers cette illustration, l’auteur tente de démontrer que les honnêtes hommes en voyant la misère de leur semblable participent à leur chagrin(18):

"Laisse le tyran et aie de la pitié des pauvres
O les pauvres. L’être humain ressentit de la pitié envers les misérables".

Dans un autre vers, il considère la sympathie comme un élément qui naît de la connaissance du mal et des souffrances d’autrui(19):

"La cécité, le boitement, la souffrance et le mal
Suscitent la pitié de l’homme".

Ici, nous citons quelques conseils de Molana(20):

- Sois comme l'eau pour la générosité et l'assistance.
- Sois comme le soleil pour l'affection et la miséricorde.
- Sois comme la nuit pour la couverture des défauts d'autrui.
- Sois comme la mort pour la colère et la nervosité.
- Sois comme la terre pour la modestie et l'humilité.
- Sois comme la mer pour la tolérance.
- Ou bien parais tel que tu es ou bien sois tel que tu parais.

Il est de notoriété publique qu’une large partie de ses vers et ses fables s’est basée sur des préceptes moraux et religieux, parfois le poète ne révèle pas manifestement ses intentions moralisantes sous couvert d’un vers ou d’une fable, bien que ses thèmes soient axés sur ces principes.

La plupart des auteurs iraniens se sont inspirés, depuis longtemps, de deux principales sources d’inspiration (à savoir le Coran ainsi que la Tradition). Du moment que les paroles divines comportent de vrais messages de vie, Molana les a intégrées dans le cadre de ses poèmes pour exhorter ainsi le lecteur à dire la vérité ; ce qui se rencontre dans la plupart de ses œuvres, il a su avec éloquence exprimer le message divin sous couvert d’un poème. Autrement dit ; cette brève étude nous a permis de saisir le regard religieux du poète dans sa poésie.

De par la pénétration de ses idées religieuses et ses pensées mystiques, on peut bien prétendre, à juste titre, que Molana est l’un des plus éminents poètes religieux de la littérature persane. Et la qualité la plus importante de Molana est son regard à la morale, ce qui prend son origine dans ses convictions religieuses, lesquelles ont joué un rôle considérable dans la formation de ses œuvres, notamment Masnavi. Ce dernier évoque par métaphores et allégories les enseignements édifiants divins sur le fond de la pensée gnostique, ainsi que les préceptes moraux et religieux qui tous sont presque cités à travers ce monument de la littérature persane. Dans l’univers de Molana, le lecteur se trouve confronté à une négation de la vie terrestre. Et la mort lui permet d’atteindre son objectif : La délivrance de l’âme.

En effet, le poète et le maître mystique, Molana possède cette connaissance fondamentale selon laquelle l’âme préexiste à l’engendrement de l’homme et qu’elle survit à la disparition de celui-ci. C’est ainsi qu’à l’instant de la mort, l’âme se délivre.

Notes :
1 - Molana : Fihi-mâ-Fihi, Ed. Amirkabir, Téhéran 1385, pp. 135-140.
2 - Sourate Les Croyants, verset 62.
3 - Animarie Chimelle : Tu es le feu et je suis le vent, traduit par Freidoun Badreii, Ed. Tous, Téhéran 1377, p. 81.
4 - Arastou : Métaphysique, Ed. Hekmat, Téhéran 1379, p. 409.
5 - Saleh Hasanzadeh : Le regard que porte Molana sur Dieu, le monde et les hommes, Ed. Revue de l’Université Chahid Beheshti, Téhéran 1388, p. 107.
6 - Molana : Masnavî, Ed. Kanoune entesharate elmi, Téhéran 1357, p. 904.
7 - Sourat Yacine, verset 53.
8 - Molana : Masnavî Maanavî, pp. 3519-3522.
9 - Shahbaz Mohseni : Mort aux yeux de Molana, Ed. Revue de l’Université Azad Sannandaj, 1391, N° 13, p. 130.
10 - Molana : op. cit., pp. 3441-3443.
11 - Ibid., pp. 3496-3453.
12 - Ibid.
13 - Ibid., pp. 3496-3453.
14 - Ibid., p. 3514.
15 - Ibid.
16 - Ibid.
17 - Hedayatollah Sotudeh : Psychologie sociale, Ed. Avaye Nour, Téhéran 1385, p. 106.
18 - Ibid., p. 474.
19 - Ibid., p. 3282.
20 - Cf. http://fr.wikipedia.org
Pour citer l'article :

* Dr Mahboubeh Fahimkalam : Les préceptes religieux dans les recueils poétiques de Djalal ad Din Rumi, Revue Annales du patrimoine, Université de Mostaganem, N° 14, 2014. http://annales.univ-mosta.dz

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